Articles avec le tag ‘Histoire’

Catégorisation des jeux de rythmes – #3. Le pad atypique

Dimanche 13 septembre 2009

[Je profite de ce billet pour mettre à jour le blog. Maintenant les images bénéficiront d'une "light box", il vous suffit de cliquer dessus pour l'aggrandir. Les images des billets précèdents seront mises à jour dans le futur.]

Voici la troisième des sept catégories de ma classification des jeux de rythme :

Le pad atypique

J’entends par pad « atypique » les jeux dont le périphérique et l’interface sont liés sans pour autant s’inspirer d’un instrument ou d’un quelconque objet. Le pad est donc totalement optimisé pour répondre au besoin du software. Autre formulation : Sans le software, le périphérique n’aurait aucune raison d’être.

popnmusic : 1998 – bemani

Histoire : Après le succès de beatmania au Japon, la marque bemani a eu l’idée de faire une version « enfant » de ce jeu. Au programme : graphismes 2d plats extrêmements colorés, personnages animés, musiques délirantes. Les notes froides et plates se transforment en petits visages colorés nommés « pop-kuns ».

Heureusement pour bemani, ce n’est pas les enfants qui auront pris le jeu d’assault, mais bien les adultes, qui, avouons le, ont un porte monnaies bien plus conséquant !

popnmusic est aujourd’hui encore l’un des jeux les plus joués au Japon en arcade et s’étend sur 18 versions.

popnmusic - 1998 - bemani

popnmusic - 1998 - bemani

Gameplay : Si la logique initiale est la même que « beatmania » l’interface colorée et le périphérique en font un jeu totalement différent. Tout d’abords on ne joue plus avec les doigts, mais avec les mains (voir les coudes) étant donné que le pad est composé de 9 grands boutons disposés sur une largeur d’environ 70cm (4 en haut, 5 en bas). Les couleurs sont symétriques et ne font plus une distinction verticale (noires en haut / blanches en bas) mais horizontale (dans l’ordre : blanches / jaunes / vertes / bleues / rouge) ce qui facilite grandement la lecture pour un joueur non initié.

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Catégorisation des jeux de rythmes – #1. Le Traditionnel

Vendredi 4 septembre 2009

Il va de soi qu’avant de se lancer dans une réflexion personnelle, il est important de connaître ce qui a été fait dans le passé. Cependant, plutôt que de faire un historique de tous les jeux de rythme, j’ai choisi de les catégoriser d’une manière très personnelle et arbitraire.

Cet article sera divisé en plusieurs billets, un par catégorie dont voici la première :

Le Traditionnel

J’entends par « traditionnel » le concept qu’aura apporté les premiers jeux musicaux sur console. L’idée générale est toujours la même, à savoir une manette classique et une série d’actions dictées à l’écran. Le but étant de réussir à suivre le rythme de la musique, de plus en plus rapide et compliqué. Si le principe est toujours le même, les jeux auront su apporter des gameplays et ambiances atypiques.

Parappa the rapper : 6 décembre 1996 – NanaOn-Sha

Histoire : LE premier « vrai » jeu musical que nos consoles auront connus. Sorti il y a treize ans maintenant sur Playstation au Japon, ce titre, réédité depuis sur PSP (2006), est à la base du jeu de rythme. Incarné dans Parappa, un chiot à bonnet rouge, le joueur doit suivre les conseils de « Chop Chop Master Onion » pour apprendre a rapper. A l’époque, pas de 3D léchée, mais de simples « sprites » tordus dans tous les sens pour donner du mouvement à de petits personnages « feuille de papier » terriblement attachants.

Parappa the Rapper - 2006 - Playstation

Parappa the Rapper - 2006 - Playstation

Gameplay : Une grande partie visuelle avec notre héros et ses compères. Une petite ligne d’action tout en haut de l’action contant les 4 signes de la manette Playsation ainsi que les gâchettes « L1″ et « R1″. Une petite tête de Parappa défile à l’écran pour préciser le moment précis ou le joueur devra appuyer sur la touche en question.

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Du *bip* au jeu de rythme

Lundi 24 août 2009

Si aujourd’hui la musique fait partie intégrante du jeu vidéo, il est intéressant de constater que cela n’a pas toujours été le cas. Du pong des années 70 aux superproductions d’aujourd’hui, les joueurs, les supports, les habitudes ont évolué et le nostalgique « bip » « bip » « biiiiiiiiip » s’est peu à peu transformé en compositions réalisées par des artistes professionnels et spécialisés.

Pong (1972) contre Mirror Edge (2008)

Pong (1972) contre Mirror Edge (2008)

Pour imager cela, voici un passage d’une interview de Michel Winogradoff, initialement membre du grand orchestre du « splendid », qui s’est intéressé au milieu des années 80 aux musiques de jeux vidéo (interview tiré du site gameplaylist.fr):

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