Voici quelques tests de collision dans un environnement processing avec tracking de tags fiduciaires.
Il était important de pouvoir dissocier chaque marqueur, ce que TUIO fait très bien ici.
getX(), getY() et getAngle() permettent de récupérer la position des marqueurs et getSymbolID() récupère l’identifiant du marqueur.
Voici donc un exemple dans lequel j’ai placé une zone de collision. Lorsque les carrés (représentation des marqueurs) rentrent dans cette zone, ils deviennent vert et les boutons de la partie basse deviennent actifs. Un clic sur un de ces boutons déclenchera alors un « tir » du carré (futur vaisseau) correspondant.
Ayant publié hier un petit article sur l’utilisation combinée de flash et reacTIVision, j’ai été confronté à quelques problèmes. La technologie utilisée étant rudimentaire, il était impossible d’obtenir des interactions viables. Après quelques heures d’essais, impossible également de faire fonctionner les autres méthodes sous flash.
Je me suis donc tourné vers processing, qui présente une utilisation du protocole TUIO vraiment plus agréable et simple à exploiter.
Voici, ci dessous, un lien permettant de communiquer aisément entre reacTIVision et processing :
Après quelques test j’ai pu sans problèmes mettre en place une zone de collision, qui me permettra de localiser des cartes munies de marqueurs fiduciaires, comme expliqué dans le second concept.
4. Lancer reacTIVision en prenant soin d’avoir une camera ou une webcam branchée.
5. Lancer le fichier « run.bat »
6. Lancer « TuioDemo.swf »
7. Prendre soin de d’autoriser les transferts de donnés dans les paramètres flash, sans quoi la connexion serait impossible.
8. Cliquer sur « Connect »
Et voici le résultat :
Ce système est seulement fait pour supporter des interactions « simples ». Un trop grand nombre de marqueurs pourra faire freezer l’application, cela reste tout de même largement suffisant dans pas mal de cas.
Acoustique virtuelle… Voici une expression encore bien floue que l’on devrait réentendre dans les années à venir.
Les nouveaux mondes de la réalité virtuelle cherchent à nous immerger d’une manière de plus en plus complète et crédible. Aujourd’hui encore, le son ne participe que peu à l’immersion de l’utilisateur, pourtant les technologies sont là et le rendu audio en matière de spatialisation du son est tout bonnement impressionnant.
Voici une sélection de projets interactifs basés sur la création (ou modification) de musique.
Yahmaha Tenori-on
Véritable instrument de musique électronique, le Tenori-On est composé d’une grille de 16×16 leds que le joueur peut activer ou désactiver pour déclencher des sons de manière intuitive et visuelle. Il est possible de stocker des « partitions » dans l’appareil que l’utilisateur pourra déclencher à souhait, le tout au travers de 6 modes musicaux distincts.
Tenori-on
Une version flash allégée a été réalisée par André Michelle sous le nom de »Tone Matrix » <– Démo jouable
Trackmate est un interfaçage par tags dont j’ai parlé il y a quelques jours ici : Trackmate.
J’ai eu l’occasion de faire quelques tests afin de voir comment réagissait cette technologie.
Chacun est libre de faire son installation comme il le souhaite, trackmate étant assez souple d’utilisation. Pour ma part :
-Une table en verre fumé (coté fumé sur le dessus)
-Une camera bas de gamme placée sous la table (fonctionne également avec une webcam)
-Une lampe de bureau « pince à linge ».
A première vue trackmate est très bien documenté et en suivant les quelques étapes de réglages (définition de la taille de travail, balance des blancs…) on arrive très vite à une capture de tags de qualité.
Point vert pour le noir, bleu pour le blanc et les tags sont capturés
Avant toute chose il me semble judicieux de définir ce qu’est un format audio. Un format audio est un format de données numériques contenant des sons (voix, musiques, bruit, etc.). Ces formats ont, tout comme les fichiers images, des caractéristiques propres comme le volume du document et la qualité de celui-ci. Ces formats sont définis par un algorithme de compression qu’on appelle « codec ». Il existe de nombreux formats dont chacun dispose de caractéristiques propres. Voici quelques exemples très connus (il existe bien sûr un très grand nombre de formats) :
WAV (Waveform Audio Vector) : Fichier non comprimé (pas de perte de qualité) au poids très lourd, principalement utilisé pour travailler le son.
MP3 (MPEG-1 Layer III) : Fichier comprimé, poids très léger et grande compatibilité. Malheureusement ce format détruit la qualité du fichier, particulièrement mauvais dans les aiguës.
Ogg (Ogg Vorbis) : Tout comme le Mp3, l’Ogg Vorbis est un fichier comprimé, cependant ce dernier à la caractéristique d’être libre (pas de droits d’utilisation) et de disposer d’un meilleur algorithme de compression qui conserve mieux la qualité initiale du fichier.
CLARTE est un « Centre d’étude, de recherche et d’expertise en réalité virtuelle et réalité augmentée. »
CLARTE est à la pointe de ce qui se fait en matière de réalité virtuelle et voici une présentation de deux installations que j’ai personnellement testé et qui représentent sans aucun doute une piste prospective forte pour le domaine du jeu vidéo.
Aujourd’hui le salon Laval Virtual et CLARTE ont participé à faire de Laval un pôle majeur de la réalité virtuelle en Europe.
Lors du Dppi 2009 (Designing Pleasurable Products and Interfaces) qui s’est tenu du 13 au 16 octobre 2009, j’ai eu l’occasion de rencontrer quelques étudiants tout juste diplômés du cursus master de l’ENSAD (Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs).
Les projets « muzitouch » de Guillaume Binard, orienté produit et de Rémi Engel, orienté interactivité, ont particulièrement retenus mon attention pour leur rapprochement avec la musique et leur manière de « jouer » avec celle-ci.
Tags et couleurs / Source : jeanbaptisteparis via Flicker
Trackmate une interface tangible à faire soi-même, utilisant le principe de la reconnaissance des tags. Ceux-ci peuvent être reconnus spatialement et sont capables d’analyser l’orientation de chaque objet « taggué » ainsi que leur couleur. L’utilisation se fait via une simple webcam grâce au protocole LusidOSC (protocole de spécialisation d’objets uniques).